un lycée de Montauban et une enseignante sous protection policière, deux plaintes déposées

Tout a commencé par une vidéo postée sur TikTok dans laquelle une lycéenne raconte avoir été discriminée dans sa robe, l’abaya. Le professeur d’espagnol a porté plainte avec l’élève de 17 ans pour propos discriminatoires.

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Le lycée Bourdelle de Montauban et un professeur d’espagnol sont sous protection policière depuis plusieurs jours, rapporte France Bleu Occitanie vendredi 11 novembre. A ce sujet, une vidéo d’une lycéenne a été diffusée sur le réseau social TikTok, dans laquelle l’étudiante affirme avoir été victime de discrimination pour avoir porté une abaya. L’écolier et le professeur se sont plaints. L’enquête sera ouverte.

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Le 23 septembre, une élève de première année du secondaire a déclaré que son professeur d’espagnol la taquinait à cause de sa robe, une abaya, une robe longue portée notamment au Maghreb. A la fin du cours, l’élève de 17 ans et son professeur s’expliquent. Puis, à son insu, l’adolescente filme son professeur pendant qu’elle le gronde dans ses vêtements. Et l’élève ajoute : “Il verra ce qu’Allah lui fera.” La vidéo est ensuite partagée sur le réseau social TikTok. Le visage du professeur devint pâle et sa voix changea.

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Début octobre, le recteur de l’académie de Toulouse s’est rendu au lycée Bourdelle pour constater l’augmentation du port de l’abaya au sein de l’établissement. A noter que le port de l’abaya – contrairement au voile – n’est pas interdit par la loi de 2004. Mais l’attaque contre la laïcité peut s’organiser. “si un étudiant le porte régulièrement, il est considéré comme un symbole d’identité religieuse”déterminé par le recteur Mostafa Furar.

L’étudiant impliqué dans cette affaire fera l’objet de sanctions disciplinaires. Il a également été entendu par les enquêteurs dans le cadre de l’enquête pour atteinte à la vie privée après la plainte de l’enseignant concerné et du chef d’établissement. La jeune femme a quitté l’établissement lundi et a décidé de porter plainte également pour propos discriminatoires.

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Par mesure de précaution, pendant plusieurs jours, l’établissement était sous protection policière à l’entrée et à la sortie, tout comme la maison de l’instituteur, confirme la préfecture du Tarn-et-Garonne, bien qu’il n’y ait pas de “menace avérée”. professeur, selon le bureau du recteur.



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