Un ancien international français compare les tensions au sein des Diables rouges à l’épisode de Knysna en 2010

Les Diables Rouges se sont réunis lundi soir pour apaiser la tension. Objectif : retrouver l’unité pour le match crucial face à la Croatie (jeudi 16 heures).

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tuUne victoire poussive contre le Canada (1-0) et une défaite contre le Maroc (0-2). La Coupe du monde de Belgique a été très décevante jusqu’à présent. Après ces résultats et la piètre qualité du football, il y avait de la tension dans le vestiaire. Eden Hazard et Thibaut Courtois ont défendu le groupe en conférence de presse, alors que des rumeurs de dispute émergeaient du vestiaire. Avec pour leitmotiv : l’unité. Les Diables Rouges veulent se concentrer sur le match crucial face à la Croatie (jeudi, 16h).


Le mauvais temps, racine de tous les maux belges ? Ce problème est l’un des thèmes de l’émission “Rothen s’enflamme” au RMC. “Ça peut exploser dans un vestiaire avec 25 ou 26 joueurs. Il y a des personnalités différentes avec des groupes de joueurs différents. Moins, mieux c’est. Mais ça fait partie du football”, a expliqué Jérôme Rothen, consultant français et ancien joueur du Paris Saint-Germain. Germain et France (13 sélections). « Automatiquement, des liens se créent entre certains. Et plus ils sont forts, mieux ce sera sur un terrain hostile. Mais quand les choses ne vont pas bien, les tensions explosent. Mais ici, cela va au-delà de la tension. Ils alimentent le monde extérieur, les médias. Il y a de la frustration, de la panique, des choses qui explosent au sol. Cela remonte un peu à ce que la France a vécu avec Knysna en 2010. Ici, les Belges se sont pris une grosse tarte à la bouche avec une défaite face au Maroc. Pour moi, Martinez n’a pas les épaules pour entraîner cette Belgique. Lorsque vous entendez des critiques dans la foule, la frustration vis-à-vis du jeu s’installe et les joueurs attaquent les joueurs derrière eux. Eh bien, Kevin De Bruyne n’a pas été inspiré, mais il n’y a pas une telle différence entre sa croissance et sa sélection au club. C’est la faute des autres milieux et défenseurs. C’est à l’entraîneur d’anticiper tout cela. »

“J’ai séjourné à Belgium Quay”

Jean-Michel Lark, notre conseiller sur cette Coupe du monde, a donné son avis sur l’émission en répondant à Jérôme Rothen. “La raison pour laquelle la Belgique est restée sur le banc des accusés lors de la dernière Coupe du monde et de l’Euro, si l’ambiance n’était pas bonne. Malheureusement, ça les a un peu secoués. Mais surtout parce que les Belges ne sont pas bons sur le terrain. Ils avaient rendez-vous le Lundi, mais ça me fait un peu rire… Avant de parler d’ambiance, la Belgique n’est plus « Jouer avec des joueurs qui n’ont pas leur place en Coupe du monde.




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