Le budget rectificatif débloque 2,5 milliards d’euros supplémentaires pour le pouvoir d’achat

Gabriel Attal, ministre chargé des Comptes publics, le 11 octobre 2022, à l'Assemblée nationale.

Un budget en chasse un autre. Alors que la deuxième partie du budget 2023, consacrée aux dépenses, est toujours en débat à l’Assemblée nationale, le gouvernement devrait présenter mercredi 2 novembre son projet de loi de finances rectificative (PLFR). Ce texte, classique de fin d’année destiné à redresser les comptes de l’État, est en réalité le deuxième budget de réforme de 2022. Le premier texte a été adopté en juillet, en même temps que des mesures d’urgence pour le pouvoir d’achat attendu. pour lutter contre les conséquences de la crise énergétique.

A Bercy, on se souvient aussi de ce deuxième PLFR “s’inscrit dans la continuité du ‘paquet pouvoir d’achat’, qui a été voté cet été, un an après la mise en place des premières mesures de lutte contre la hausse des prix.”

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Plus précisément, le texte confirme deux annonces récentes du pouvoir exécutif. Le premier est la mise en place du test énergétique exclusif annoncé mi-septembre par la Première ministre Elizabeth Bourne, ainsi que la prolongation du bouclier tarifaire pour le gaz et l’électricité jusqu’en 2023. pour les ménages. Avec des montants allant de 100 à 200 euros selon les revenus, il cible les 40 % de Français les plus pauvres (12 millions de foyers). Il faut le verser “jusqu’à la fin de l’année”définit Bersi et montre le coût de 1,5 milliard d’euros pour les finances publiques.

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Une autre mesure, qui débutera à partir de la mi-octobre, est la prolongation de la concession à la pompe de 30 centimètres par litre jusqu’au 15 novembre, qui durera dans un premier temps jusqu’au 1er novembre.e novembre, qui vaut 440 millions d’euros. Cette subvention totale au carburant devrait ensuite tomber à 10 cents le litre avant d’être progressivement supprimée à la fin de l’année.

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Le budget de la réforme comprend également des mesures pour soutenir les ministères les plus touchés par les hausses de prix : 275 millions d’euros pour aider les universités et les opérateurs de recherche à payer les frais d’électricité et 200 millions pour financer l’armée du carburant du ministère.

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Quelques belles surprises

Quant à France Skills, l’opérateur de formation, il va augmenter son budget de 2 milliards d’euros supplémentaires. “pour atteindre l’objectif des 800 000 contrats signés cette année”, dit l’un du ministère de l’Economie et des Finances. Mais “annulation technique” les prêts (par exemple, les fonds réservés à l’éventualité d’un défaut des entreprises sur des prêts garantis par l’État) permettent de limiter le montant total des nouveaux coûts à 2,5 milliards d’euros.

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