Gard rhodanien : l’entreprise laudunoise Fouré-Lagadec fait découvrir l’industrie aux collégiens

Pour « redorer l’image de la filière », Fouré-Lagadec a ouvert ses portes à 31 universitaires.

Sensibiliser les jeunes aux métiers du secteur. C’est l’ambition de l’entreprise Fouré-Lagadec à Laudun-l’Ardoise. Pendant une demi-journée, il a ouvert ses portes à trente et un élèves de 3e année de l’école Georges-Ville de Pont-Saint-Esprit.

Cette initiative intervient dans un contexte où les jeunes se désintéressent des métiers industriels. “On essaie de casser cette mauvaise image de l’industrie, qui est fausse au niveau scolaire, en recevant ces élèves pour éventuellement créer des vocations”explique Thierry Vezinet, le directeur de Fouré-Lagadec qui est également président de l’association Port-L’Ardoise.

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Ateliers et présentation de l’entreprise

Les étudiants universitaires ont participé à un atelier de soudure sous la surveillance attentive d’un employé. “Vous pouvez faire ce métier si vous êtes chaudronnier ou plombier”, lance Thierry Vézinet. De leur côté, les jeunes mettent le masque de protection pour travailler sans danger.

“C’est formidable de faire fonctionner cela pour les enfants qui ont du mal à visualiser certaines professionscommente une enseignante d’anglais chargée d’accompagner ses élèves. Il faut remettre à niveau le lycée professionnel car cette voie permet d’être très rapide dans le monde du travail.

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Après avoir mis la main à la pâte, ils ont eu une présentation de l’entreprise pour vérifier qu’il existe une offre de métiers dans ce domaine. « On peut être mécanicien, chaudronnier, soudeur, ingénieur. Il y a aussi une partie management où il y a beaucoup de postes différents. Il faut garder ça en tête.insiste Thierry Vézinet. Dans les secteurs industriels, on gagne bien sa vie.

“Une déception pour le secteur”

La question du salaire intéresse particulièrement les jeunes aujourd’hui. “L’objectif de lancer ce type d’action est que dans cinq ou six ans, il y ait une ou deux personnes sur le marché du travail du secteur.souligne Thierry Vézinet. Notre territoire est appauvri, il faut travailler pour que les jeunes restent ici. Il y a un manque d’amour pour ce secteur et son image doit être améliorée, sinon dans quelques années notre territoire industriel sera mort.”

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Au sein de l’entreprise Fouré-Lagadec, il reste encore une trentaine de postes à pourvoir.

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