Comment limiter les effets du dérèglement climatique sur les insectes ?

On estime que les populations d’insectes en Europe ont diminué de 80 % au cours des dernières décennies… et le changement climatique exacerbe largement les effets déjà néfastes des pressions environnementales liées à l’activité humaine. Eh bien… 70 scientifiques se sont réunis ici pour expliquer la synergie de ces effets sur la base de la littérature scientifique existante. Certains d’entre eux sont des experts en entomologie, en science des insectes et d’autres en science du changement climatique.

Par conséquent, ils ont mené une étude en deux parties.

Tout d’abord, un résumé de tous les risques que font peser sur les insectes non seulement la hausse des températures, mais aussi l’augmentation du nombre et de l’intensité des événements climatiques extrêmes tels que les sécheresses, la physiologie ou le comportement… mais l’impact principal est sur les interactions interespèces. …par exemple, certaines espèces d’insectes qui migrent plus au nord pour échapper à la hausse des températures n’y trouvent pas toujours les plantes dont elles se nourrissent habituellement. D’une part, ils vont se retrouver face à des espèces locales qui altèrent toute la chaîne alimentaire : tout le réseau d’interactions entre plantes, insectes et prédateurs comme les oiseaux et les chauves-souris.

Et dans la partie 2, ces chercheurs développent des mesures d’action pour protéger ces populations… Que peut-on faire pour sauver les insectes non seulement au niveau individuel, mais plus globalement ?

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Entretien avec Kévin Tugeron, Il est chercheur postdoctoral au CNRS et à l’Université Jules Verne de Picardie et auteur principal de l’étude.

Matinée Culturelle – 852 JDS Kevin Tougeron

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Bébés traités pour des maladies génétiques rares avant la naissance

C’est la première fois qu’un fœtus est traité directement in utero pour une pompe infantile. Trouble qui survient chez moins d’une naissance vivante sur 100 000 et altère la fonction de certaines enzymes qui décomposent le glycogène en glucose. Le glycogène est une forme de stockage du glucose et donc le sucre dans le corps. Le glycogène devient toxique, comme dans le cas de … C’est une maladie qui varie d’un patient à l’autre, mais qui est plus grave si elle est détectée tôt. La détection très précoce de cette maladie génétique a permis d’inscrire cette femme enceinte dans des essais cliniques…

L’enfant Eila

Par conséquent, a subi 6 traitements prénataux Le soi-disant remplacement d’enzyme… Nous avons donc remplacé l’enzyme défectueuse par une enzyme fonctionnelle fabriquée en laboratoire. En conséquence, l’enfant est né à terme, a maintenant 16 mois et continue de recevoir tous les traitements. Elle ne montre aucun effet de la maladie et répond à tous les critères de développement. Elle devra rester sur ces traitements intraveineux pour le reste de sa vie… c’est pourquoi les chercheurs espèrent maintenant utiliser certaines techniques d’édition de gènes et de thérapie génique pour remplacer complètement le gène défectueux dans la maladie.

Les premières galaxies se sont formées plus tôt que prévu

Déjà mentionné ici le fait que les découvertes de James Webb doivent être notées car le télescope est toujours en cours de calibrage…ici c’est vraiment une publication, donc un spécialiste du domaine Les résultats seront revus par la maison.

Il s’agit d’observations de deux galaxies passées dans l’univers lointain… parce que la lumière met du temps à nous atteindre, donc plus nous en voyons, plus nous pouvons accéder à l’ancienne… d’où ces galaxies Il y avait environ 350 et 450. 1 million d’années après le big bang. Ce sont les plus anciennes galaxies connues et surtout plus brillantes que prévu. Autant dire qu’elles étaient très actives à l’époque, et leur naissance est encore plus ancienne. Quelques années après le Big Bang… c’est l’âge des ténèbres. La fin, la période précédant la formation des étoiles dans l’univers, a été estimée à 400 millions d’années, bien que de manière très imprécise.




58 minutes

Premier texte en basque retrouvé avec une main de bronze

La découverte a été faite sur le site archéologique d’Illulegi près de Pampelune. Datant de l’an 2000, les exquises aiguilles en bronze de 14 cm sont gravées de 40 lettres écrites en basque, un idiome ancestral de la langue basque. Le premier mot a été déchiffré jusqu’à présent… “Soroneku”…signifiant bonne chance et bonne chance…la main était peut-être attachée à la porte d’une maison.

Jusqu’à présent, les historiens s’accordaient à dire que les Basques utilisaient couramment la langue mais ne savaient pas écrire… du moins pas avant le 4ème siècle après JC. Les scientifiques d’Aranzadi qui ont annoncé la découverte la décrivent comme le document le plus ancien et le plus long écrit en vascon. La signification des quatre autres mots inscrits reste à découvrir.

Merci à Kévin Tougeron pour ses précieuses explications.

plus loin

recherche sur les insectes (monographie d’écologie)

Les scientifiques mettent en garde contre l’impact du changement climatique sur les insectes (CNRS)

Première étude de thérapie intra-utérine (NEJM, anglais)

Pour la première fois, un bébé reçoit un traitement pour une maladie génétique rare avant sa naissance (science future)

Etude de deux galaxies anciennes (The Astrophysical Journal, en anglais)

Le télescope James Webb révèle la première galaxie de l’univers (publié)

Le plus ancien texte écrit en basque trouvé en Espagne (Le Figaro)

Une déclaration de la communauté scientifique Aranzadi (Arandaj, espagnol)



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