Amazon ne s’installe pas à Fontaine, six entreprises prendront sa place à l’aéroparc

Le maire de Fontaine, Pierre Fieter vient d’apprendre la nouvelle après plusieurs mois d’incertitude : “Je viens de recevoir les dates d’investigation de la construction des nouvelles cellules industrielles du parc aérien. Cela commence le 5 décembre 2022.

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Le maire est serein, car son projet de création d’Amazon avait échoué, suite à une décision de justice. Il est donc remplacé par création de six unités logistiques pour des entreprises locales Au lieu Mais il reste inquiet pour l’avenir économique de sa commune de Terrifortain. “Pour le moment personne ne m’a contacté pour réserver une place, je ne sais pas si nous atteindrons le millier d’emplois promis par Amazon.

Une victoire pour les anti-Amazones

Les associations environnementales sont ravies. Les Amis de la Terre combattent activement le géant américain du e-commerce. “cette la victoire servira de jurisprudence à l’avenir” s’enthousiasme Etienne Coubard, chargé de mobiliser l’association “.Mais la décision doit aller plus loin, elle est politique. Nous avons trouvé un accord avec Vailog, qui gère la construction du futur navire, mais le projet ne correspond pas à la sobriété énergétique recherchée à l’heure actuelle.

Le 31 mai, les Amis de la Terre, France Environnement 90 et Vailog ont réalisé un accord devant le tribunal administratif de Besançon.

Le projet Amazon d’un mégacentre unique est abandonné, au profit de la construction de cellules industrielles pouvant atteindre 12 000 mètres carrés. Les militants s’engagent à ne pas aller à l’encontre de ce projetsi ces entrepôts sont destinés à la logistique locale.

Amazon et Fontaine, une histoire chaotique

Car en deux ans, Amazon en a vu de toutes les couleurs en Territoire belfortain. En 2020, l’entreprise demande la construction d’un centre de 76 000 mètres. La commune de Fontaine, le Grand Belfort et la Préfecture du Territoire de Belfort acceptentmais les municipalités environnantes et les associations environnementales rejettent le projet du géant américain, connu pour ses conditions de travail précaires et sa propension à polluer. Puis des mouvements contre le centre s’organisent
et aller au tribunal.

Ainsi, les associations environnementales Les Amis de la Terre, France Environnement 90, “La-Chapelle-sous-Rougemont”, “Bien vivre au village” et les communes de Larivière et Angeot assument une recours contre le permis de travailparce qu’il ne répond pas normes écologiques. Victoire, Vailog et Fontaine ont même été condamnés à payer une amende de 1 500 euros pour avoir accepté le projet Amazon en première instance.

Le maire de Fontaine, Pierre Fieter, paiera évidemment, mais ça continue douteux sur la lutte des écologistes. “Je comprends la pollution et les désagréments liés au passage des camions. Mais le nouveau projet pollue aussi et les emplois ne sont plus garantis.

La lutte entre l’emploi et l’écologie n’est toujours pas résolue.

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