À Istanbul, une explosion en plein cœur de la ville fait plusieurs morts et blessés

Des policiers autour du site d'une explosion à Istanbul le 13 novembre.
Yasin Akgul / AFP Des policiers autour du site d’une explosion à Istanbul le 13 novembre.

Yasin Akgul / AFP

Des policiers autour du site d’une explosion à Istanbul le 13 novembre.

Turquie – responsable de l’attaque “une femme”, ce dimanche 13 novembre, ciblant la rue commerçante d’Istiklal au cœur d’Istanbul, la capitale financière de la Turquie. Selon le dernier bilan, au moins six personnes ont été tuées et 81 blessées, dont deux grièvement, dans l’explosion.

Le vice-président turc Fut Oktay a annoncé dimanche soir qu’une “femme” était à l’origine de l’attentat. “Selon les premières informations, nous considérons qu’il s’agit d’un attentat terroriste dû à une bombe déclenchée par une assaillante.”Il l’a annoncé en conférence de presse.

Après le ministre de la Justice Bekir Bozdağ A “sac” Placé sur le banc : « Une femme s’est assise sur un banc pendant 40 à 45 minutes et après un certain temps, il y a eu une explosion. Toutes les données sur cette femme sont actuellement en cours d’examen.”Il a continué.

Il est interdit aux médias de diffuser les images

Deux heures après le drame, le président turc Recep Tayyip Erdogan s’est exprimé en direct à la télévision. « Les auteurs de cette attaque ignoble seront démasqués. Que notre peuple soit sûr que les coupables seront punis.”. Plus tôt, le gouverneur de la ville Ali Yarlikaya a tweeté “Des équipes de police, de santé, d’incendie et de secours ont été dépêchées sur place. Nous avons subi des blessures et des pertes de vie.

L’explosion s’est produite peu après 16 heures (2 heures du matin à Paris), alors que la foule est particulièrement dense le dimanche sur Ro Istiklal, prisé des Istanbulites comme des touristes. Une heure après les événements, le Haut Conseil turc de l’audiovisuel (RTUK) a interdit aux médias audiovisuels de diffuser des images de la scène.

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Selon un vidéaste de l’AFP qui s’est rendu sur place, les forces de l’ordre ont mis en place un important cordon de sécurité pour interdire l’accès à la zone meurtrie par crainte d’une seconde explosion. Un déploiement massif des forces de sécurité restreint tout accès. La zone a été complètement évacuée.

“Le bruit était fort”

« J’étais à 50-55 m de distance quand soudain j’ai entendu une explosion. J’ai vu trois ou quatre personnes au sol.” Le témoin Semal Denizci, 57 ans, a déclaré à l’AFP. « Les gens couraient en panique. Le bruit était fort. Il y avait de la fumée noire. Le son était si fort, presque assourdissant.”Il a rapporté.

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La police a bloqué l’accès à la rue Istiklal et aux rues adjacentes, et des hélicoptères ont survolé le centre-ville, où plusieurs sirènes ont retenti. Des familles avec des enfants dans les bras ont tenté de fuir le quartier. Dans le quartier voisin de Galata, de nombreuses boutiques ont baissé leurs rideaux.

Passants et touristes – moins nombreux que d’habitude – ont continué à déambuler, certains avec des achats à la main, tandis que d’autres avaient les larmes aux yeux en fuyant le lieu de l’explosion, ont constaté des journalistes de l’AFP.

La rue Istiklal a déjà été touchée par le passé

Selon des images diffusées par les réseaux sociaux lors de l’explosion, celle-ci a été entendue de loin, accompagnée de flammes et a immédiatement déclenché un mouvement de panique avec des personnes courant dans tous les sens. Un grand trou noir est visible sur ces images, avec plusieurs corps tombés gisant à proximité.

Le sentiment à Istanbul est intense, ayant déjà été durement touché par le passé. La rue Istiklal avait déjà été touchée lors d’une campagne d’attentats visant plusieurs villes turques, dont Istanbul, en 2015-2016. Les attentats, revendiqués en partie par le groupe jihadiste Etat islamique, ont fait près de 500 morts et plus de 2.000 blessés.

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L’attaque, qui survient sept mois avant des élections présidentielles et législatives cruciales, a suscité une condamnation généralisée et des expressions de solidarité dans le monde entier. Depuis la France, qui commémorait dimanche les 130 morts des attentats du 13 novembre 2015, le président Emmanuel Macron a promis : « Aux Turcs : nous partageons votre douleur ».

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