À 24 ans, ce jeune entrepreneur rêve de poser sa Gapette française sur la tête des professionnels – Edition du soir Ouest-France

Il était encore étudiant à l’IUT du Mans lorsqu’il a lancé, avec trois collègues, l’idée de rajeunir la casquette traditionnelle. Depuis, Aymeric Bourné mène seul sa barque. Et il rêve de coiffer toutes les boucheries et poissonneries avec sa marque, La Gapette française… Il a même raconté son parcours aux étudiants actuels.

La Gapette française. Une marque et un logo déposés à l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) en 2019. Déjà avant que la première casquette plate ne sorte des doigts des couturières. Une idée d’Aymeric Bourné, un Sarthois de 24 ans, “toujours baigné” en entrepreneuriat. Il a formé avec lui trois autres étudiants du parcours Gestion et Administration des Entreprises (GEA) à l’IUT du Mans : Valentine, Clarisse et Clément. Ensemble, ils créent Les Entrep’, formation à l’entrepreneuriat, parallèlement à leurs études.

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Rétro ou gapette ?

Pourquoi la gapette, cette casquette plate à visière courte ? “Nous avons regardé dans le domaine du textile et nous nous sommes rendu compte qu’il manquait des chapeaux. » Surfer à la mode ancien, le quatuor a voulu faire de la casquette rétro un accessoire de mode. Se prendre la tête “bien fait”. Ils ont remporté plusieurs prix avec leur projet “gapette”. Deux d’entre eux ont poursuivi l’aventure.

Toujours à l’Essca, l’école de commerce d’Angers, Aymeric Bourné et Valentine Beunardeau ont lancé un financement participatif pour démarrer la fabrication de leur produit. Ayant déjà investi environ 3 000 euros dans la protection de la marque et le prototypage, la prévente était plus rassurante : “Nous avons atteint 105% de nos objectifs. Et vendu 250 gapetas ! »

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Aymeric Bourné, fondateur de La Gapette française et ancien étudiant en gestion commerciale et administrative à l’IUT Le Mans. (Photo : Ouest-France)

A la tête des bouchers, des poissonniers…

Diplômé depuis juin 2022, Aymeric continue le chemin, seul. Avec quelque temps encore, la condition de micro-entrepreneur. Après le marché des particuliers, celui des professionnels et de la spécialité des magasins d’alimentation a été abordé. Au Mans, sa gapette couvre déjà les têtes des bouchers et poissonniers du Super U Libération, Leclerc des Fontenelles, ainsi que celui d’Allonnes.

L’argument de vente ? « C’est un produit français, fabriqué à Bernay, en Normandie, avec du tissu recyclé. C’est-à-dire que je récupère des chutes de tissu neuf. Je peux aussi proposer de petites quantités [à partir de 12 exemplaires] et personnalisez-les. »

La gapette d’Aymeric couvre déjà les bouchers de Leclerc des Fontenelles. (Photo : RD)

“N’ayez pas peur d’agir”

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L’enthousiaste jeune homme est allé jeudi 27 octobre 2022 faire l’éloge des étudiants actuels de l’IUT du Mans sur les vertus de l’entrepreneuriat : le travail d’équipe, l’union des personnes autour d’un projet commun et la mise en œuvre des notions abordées en classe. . “Il ne faut pas avoir peur de commencer. Et puis être curieux, ouvert. C’est une expérience sans pareille !”

Le jeune entrepreneur avoue qu’il bénéficie toujours d’un soutien familial, car il est “trop ​​tôt pour pouvoir percevoir un salaire”, il a dit « Tout l’agent gagné est investi dans le business. Cela dépend des secteurs, mais, en général, il faut un ou deux ans pour pouvoir vivre de son travail. »

Site internet et contacts : lagapettefrancaise.fr

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